Not a Mother Not a Virgin

My brain has been wadding in murky waters lately, getting stuck on a few cross-cultural conversations I’ve had that were pregnant with the implication that a woman’s worth to society is mainly as a MOTHER and somewhat as a wife. Now don’t get me wrong, most of these conversations have been fruitful and very interesting, but man is there ever alot of work to be done for gender equality.

This gouache painting is mainly a satirical response to this confrontation, like the water that would have rolled off a duck’s back. Despite our anatomy, women are not empty voids to be filled. I feel as full as any human being, thank you very much, and am complete as I am, standing alongside friends, family, collegues and the lovers I choose.

Not a Mother Not a Virgin

Advertisements

Mon embarras du choix, c’est du luxe

Que faire cet été??

Travailler dans les arts à Strasbourg ou à Lyon? Voyager et travailler comme volontaire (pour presque rien) en Namibie, ou dans un pays Africain francophone tel que le Mali et le Bénin? Continuer à étudier et acquérir une qualification pour enseigner l’anglais ou le français partout au monde à Nice, près de la plage?

Rien que la crème de la crème des questions dans ma tête dernièrement. Vous comprendrez pourquoi je peine à me coucher tôt! En tout cas, ça fait pour de beaux rêves…

Pour mieux comprendre…

Je cherchais de l’information au sujet des pays Africains francophones quand j’ai trouvé cette carte des colonisations (datant de 2002). Ca me rappelle mon cours d’histoire de la décolonisation, je me demande si nous aborderons l’Afrique plus que simplement l’Algérie… (mais pas si simplement que ça.)

Le besoin du vide

Je me sens dans un drôle d’état. C’est peut-être le film. C’est peut-être le vin. C’est peut-être toi.

Indubitabilité. Dissociation. Fiction à la réalité. C’est peut-être vrai que de trop aimer brouille les cerveaux tout autant que les âmes. Pas aussi évidement que les coeurs.

Il me semble toujours goûter ta peau au fond de ma gorge.

T’écrire m’est étrange. Comme un manteau, glissé d’un navire et balottant, silencieux, sur la mer froide et salée. Comme s’il n’y aura jamais de réponse. Puisque nous ne nous écoutons pas.

Je n’ai pas besoin de toi.

Et c’est pour ça que je te veux. Tu me rapelles de ce que j’étais avant, et malgré ta chaleur, malgré ta tendresse, malgré tes pirouettes et tes coups de cils, je ne t’envie pas et par conséquent, je ne m’envie plus non plus.

Mais je te parle tout de même, et tu me parles tout de même, et nous nous connaissons tout de même, et nous dansons quand même. Si tu arrêtais de creuser si dur pour me comprendre, tu le saurais peut-être déjà, et si je te laissais creuser en moi, ma balle se dégonflerait, le plastique cédant, le fruit se séchant. Si on se laissait faire, peut-être serions nous heureux.

Pas grand chose ne change.

Pourtant je me dis heureuse. Et pourtant je le suis.

Image